Concours International de Piano Antoine de Saint-Exupéry

Pourquoi un concours de piano à Saint-Priest

« Le véritable enseignement n’est point de te parler mais de te conduire. »
Antoine de Saint-Exupéry

Le Concours international de piano Antoine de Saint-Exupéry est né d’une conjonction exceptionnelle :

Pourquoi un concours de piano à Saint-PriestCelle de la volonté politique d’un maire, Gilles Gascon, élu en 2014 à Saint-Priest et très engagé dans le développement de sa ville, avec le professionnalisme d’un trio passionné ayant déjà fait ses preuves, constitué de la directrice du Conservatoire Béatrice Quoniam, du pianiste Pascal Nemirovski et de la coach artistique Isaure Equilbey, et l’appétit d’une ville de l’agglomération lyonnaise extrêmement mixée, peu familière de la musique classique mais curieuse de toutes les propositions qui lui sont faites.

Lorsque Béatrice Quoniam, initiatrice du projet, arrive en 2015 à Saint-Priest, elle a pour elle vingt-cinq ans d’expérience de création de concours (Lagny-sur-Marne, Sucy-en-Brie…) et une amitié de longue date avec Pascal Nemirovski, professeur au Conservatoire royal de Birmingham. Elle partage avec lui et Isaure Equilbey une parfaite connaissance du terrain du concours de piano à très haut niveau, une familiarité du système musical français, un regard tourné vers l’international, un vrai souci d’aider les pianistes dans leurs débuts de carrière.

Saint-Priest, 45 000 habitants,

Connue pour ses usines Renault Trucks et son dynamisme économique plus que pour sa tradition de musique classique, ne possède pas de salle de concert mais un théâtre de bonne acoustique, un conservatoire en plein essor. Et surtout, une population curieuse de tout.

La première édition, en 2017, est un succès :

80 candidats, très jeunes et très talentueux, s’inscrivent. L’équipe du Concours en retient trente-cinq, qui se produisent devant le jury présidé par Pascal Nemirovski. Toutes les auditions sont gratuites et ouvertes au public, qui est amené lui aussi à voter pour décerner son prix. « Nous avons accueilli 2 200 personnes sur trois jours, et près de 500 enfants des écoles. » se réjouit Béatrice Quoniam.